Le succès du chocolat suisse.


Chocolat et Suisse se confondent aujourd'hui...enfin presque, n'oublions pas nos amis chocolatiers
belges qui ont eux aussi de magnifiques créations et produits à
proposer. 
Mais quand même, gageons que de dévoiler une fine pièce labellisée
« chocolat suisse » fait son petit effet. Et quand on précise que
 c'est du chocolat suisse artisanal, on voit les yeux briller.
Et pourtant, il faut rappeler que le chocolat helvétique
n'avait pas forcément bon dos au début de son histoire.
Interdit par l'église protestante, le cacao se destinait à l'élite
aristocrate qui avait tout intérêt à garder secret sa
consommation. Dans le même temps, ailleurs en Europe, les
maîtres-chocolatiers font parler leur expertise et leur goût pour
la gourmandise et le chocolat.

Il faudra attendre 1792 pour voir la première
chocolaterie ouvrir en Suisse. C'est dans la capitale bernoise que
les suisses verront le chocolat suisse écrire ses toutes premières
pages. Si la consommation de boisson chocolatée faiblit en Suisse et
en Europe, le chocolat sous forme solide, inventé par les confiseurs
italiens, parvient à se faire une place. 

Il faudra attendre le début du 19ème siècle
pour voir François-Louis Cailler révolutionner l'industrie du
chocolat en Suisse en créant la première plaquette de chocolat. En
1875, Daniel Peter, chocolatier et entrepreneur, met au point le
chocolat au lait : C'est une véritable révolution qui se met
en marche. L'industrie du chocolat suisse explose, les artisans et
confiseurs du monde entier s'inspirent des maîtres-chocolatiers
helvétiques. 

Le 20ème siècle verra les chocolatiers suisses
exporter leurs produits partout dans le monde.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *